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Message de la ministre
Chers lecteurs,
Dans le contexte économique actuel, nous comprenons que l’appui au développement des compétences et à la formation sont plus importants que jamais pour les Canadiens qui doivent faire la transition vers de nouveaux emplois. Le Plan d’action économique du Canada, présenté en janvier, démontre l’engagement du gouvernement à prendre les mesures qui s’imposent pour aider les Canadiens à acquérir les compétences dont ils ont besoin dans le marché du travail d’aujourd’hui et à long terme.
Le gouvernement aide les Canadiens et les Canadiennes sans emploi à acquérir de nouvelles compétences
Les travailleurs de longue date qui ont perdu leur emploi en raison de la récession mondiale pourront compter sur une aide supplémentaire grâce au Plan d’action économique du Canada. La ministre Finley a annoncé le 25 mai dernier comment le gouvernement améliorera le régime d’assurance-emploi du Canada afin d’aider les travailleurs qui sont en transition.
« Dans le cadre du Plan d’action économique du Canada, le gouvernement agit rapidement pour stimuler l’économie, encourager la croissance à long terme et aider les Canadiens et les Canadiennes sans emploi à acquérir les compétences nécessaires aux emplois de demain, a dit la ministre Finley. Par le biais de l’Aide à la transition de carrière, nous verserons 500 millions de dollars pour soutenir les travailleurs mis à pied, particulièrement ceux qui comptent un grand nombre d’années d’expérience et qui doivent changer de profession pour trouver un nouvel emploi. » [suite]
Les gouvernements du Canada et des provinces soutiennent les travailleurs touchés par le ralentissement économique
Le 22 mai 2009, Ressources humaines et Développement des compétences Canada (RHDCC) a aidé à coordonner la signature d’ententes modifiées entre le gouvernement du Canada et six provinces afin de permettre à 144 000 Canadiens parmi les plus touchés par la récession mondiale à recevoir l’aide nécessaire pour retourner au travail. Dans le cadre du Plan d’action économique du Canada, le gouvernement effectue un investissement additionnel de 1,5 milliard de dollars sur deux ans pour appuyer des initiatives qui aident à répondre aux besoins de formation des travailleurs dans les collectivités et les secteurs touchés, afin qu’ils puissent conserver leur emploi ou faire la transition vers un nouvel emploi. Les ententes avec les autres provinces et territoires devraient être conclues dans un avenir rapproché. [suite]
Le gouvernement du Canada collabore avec l’industrie pour aider les travailleurs à s’adapter à un marché en évolution
Le 22 avril 2009, la ministre Finley a annoncé l’appui du gouvernement du Canada à des conseils sectoriels dirigés par l’industrie qui contribueront à améliorer les compétences et les connaissances des travailleurs et à répondre à d’autres besoins touchant les ressources humaines et liés, par exemple, aux normes professionnelles et au recrutement. [suite]
Le gouvernement du Canada annonce le lancement du Fonds d’investissement stratégique pour les compétences et la formation des Autochtones
Le 17 avril 2009, le ministre des Affaires indiennes et du Nord canadien et interlocuteur fédéral auprès des Métis et des Indiens non inscrits, l’honorable Chuck Strahl, a souligné au nom de la ministre Finley l’engagement du gouvernement à aider les Autochtones en annonçant l’établissement du Fonds d’investissement stratégique pour les compétences et la formation des Autochtones. [suite

CARRIÈRES D’AVENIR
Voici les carrières d’avenir dans l’industrie du transport par autobus :
- Mécanicien d’autobus
- Conducteur d’autobus urbain
- Conducteur d’autobus scolaire
- Conducteur de véhicule de transport accessible
- Conducteur d’autocar
- Conducteur d’autocar nolisé ou de tourisme
Pour plus d’information visitez www.monautobus.ca
On les retrouve au volant des traditionnels autobus jaunes qui transportent les enfants à l’école et des autocars offrant du transport nolisé ou d’excursion le long des routes touristiques en Amérique du Nord.
Les conducteurs d’autobus jouissent de compétences qui sont transférables et toujours en demande.
« Nous sommes toujours à la recherche de personnes compétentes et qualifiées, » déclare Joan Crawford, présidente-directrice générale du Conseil canadien du transport de passagers (CCTP). « Notre industrie est en pleine croissance. »
Elle fait référence aux données de 2006 de Statistique Canada indiquant que les recettes ont atteint 9,6 milliards de dollars, une augmentation de 11,3 p. cent par rapport à l’année précédente et que les effectifs ont aussi augmenté de l’ordre de 5,5 p. cent, soit plus de 94 000 travailleurs dans l’industrie canadienne du transport routier.
Selon le CCTP, 40 p. cent des conducteurs d’autobus sont âgés de 45 à 64 ans et plus d’un tiers prendront leur retraite au cours des dix prochaines années. Par conséquent, le Conseil encourage activement les jeunes adultes de 18 à 24 ans à envisager une carrière à titre de conducteur d’autobus ainsi que les travailleurs plus âgés et ceux qui cherchent une deuxième carrière à considérer l’industrie du transport par autobus.
Les conducteurs d’autobus représentent 68 p. cent des effectifs de l’industrie. La plupart des sociétés de transport cherchent à embaucher des conducteurs possédant un permis de conduire, classe G et dont le dossier est en règle, indique madame Crawford. De façon générale, l’entreprise qui embauche le conducteur veillera à la formation de celui-ci et tout au long de sa carrière de conducteur d’autobus, il profitera d’un programme de perfectionnement professionnel.
Les mécaniciens et le personnel d’entretien des véhicules représentent 7 p. cent de l’effectif de l’industrie. Ils sont responsables de l’inspection, du dépannage, de la réparation et de l’entretien des systèmes d’opération et des composantes des véhicules; et il y a une forte demande dans les secteurs du transport en commun et du transport interurbain par autocar. Le CCTP espère attirer également les travailleurs des métiers spécialisés grâce aux programmes de formation par apprentissage.
« Tous les secteurs de l’industrie présentent des occasions d’emploi, » affirme madame Crawford. « Nous avons une bonne feuille de route quant à la promotion à l’interne…..notre industrie offre un cheminement de carrière ainsi que bien d’autres avantages, notamment beaucoup de stabilité, beaucoup de croissance, et beaucoup de transférabilité de diplômes et de connaissances. Nous désirons recruter des conducteurs partout au pays. »
L’industrie offre toute une gamme de possibilités de carrière, tant au niveau partiel qu’à temps complet. Par exemple, le secteur du transport scolaire attire des travailleurs qui cherchent un emploi à temps partiel, dont les parents à la maison et les retraités.
« Les conducteurs d’autobus scolaire disposent d’un travail à temps partiel qui leur permet de voyager avec leurs enfants, » déclare Glenn Attridge, vice-président de Attridge Transportation, la plus importante société privée de transport d’écoliers de l’Ontario.
Cette société possède une flotte de plus de 500 autobus scolaires et dessert les commissions scolaires des régions de Hamilton, Wentworth, Dufferin, Halton et Peel. La formation est offerte sans frais aux candidats qualifiés pour leur permettre de passer de la classe G du permis de conduire à la classe B ou E.
« Conduire un autobus, c’est un emploi stable qui offre un service essentiel à la collectivité locale, » affirme monsieur Attridge. « Les conducteurs d’autobus scolaire font preuve d’une grande responsabilité auprès des enfants qui font l’aller-retour entre la maison à l’école. Ce travail à temps partiel permet aux conducteurs d’effectuer d’autres activités durant la journée et d’obtenir un revenu d’appoint lors des affectations au transport nolisé. »
Les conducteurs du transport en commun peuvent être appelés à travailler par quart tandis que les conducteurs d’autocar profitent des avantages associés aux déplacements pendant tout un mois.
L’ÉTOFFE D’UN CONDUCTEUR
Les conducteurs d’autobus doivent posséder toute une gamme de compétences. Non seulement ils doivent bien conduire et faire preuve de précaution, mais ils doivent aussi connaître les systèmes mécaniques propres à leur poste, le système de répartition, les pratiques de conduite sécuritaires et le code routier.
Sont également d’une grande importance les relations interpersonnelles, la capacité de résoudre des problèmes et de prendre des décisions et le sens de l’organisation. Avec l’arrivée de l’automatisation des boîtes de péage et des systèmes de repérage, les conducteurs doivent aussi posséder d’excellentes connaissances de l’informatique.
Consulter www.conseilautobus.ca
linda.white@rogers.com
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http://career.jobboom.com/career-planning/career-options/2009/01/28/8176471.html
Le Conseil canadien du transport de passagers (CCTP), créé en 1999, fonctionne en partenariat avec les entreprises, les syndicats, les associations et les gouvernements ; il a pour mandat de travailler au développement et à la reconnaissance des ressources humaines.
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