Message de la ministre
Chers lecteurs,
Dans le contexte économique actuel, nous comprenons que l’appui au développement des compétences et à la formation sont plus importants que jamais pour les Canadiens qui doivent faire la transition vers de nouveaux emplois. Le Plan d’action économique du Canada, présenté en janvier, démontre l’engagement du gouvernement à prendre les mesures qui s’imposent pour aider les Canadiens à acquérir les compétences dont ils ont besoin dans le marché du travail d’aujourd’hui et à long terme.
Le gouvernement aide les Canadiens et les Canadiennes sans emploi à acquérir de nouvelles compétences
Les travailleurs de longue date qui ont perdu leur emploi en raison de la récession mondiale pourront compter sur une aide supplémentaire grâce au Plan d’action économique du Canada. La ministre Finley a annoncé le 25 mai dernier comment le gouvernement améliorera le régime d’assurance-emploi du Canada afin d’aider les travailleurs qui sont en transition.
« Dans le cadre du Plan d’action économique du Canada, le gouvernement agit rapidement pour stimuler l’économie, encourager la croissance à long terme et aider les Canadiens et les Canadiennes sans emploi à acquérir les compétences nécessaires aux emplois de demain, a dit la ministre Finley. Par le biais de l’Aide à la transition de carrière, nous verserons 500 millions de dollars pour soutenir les travailleurs mis à pied, particulièrement ceux qui comptent un grand nombre d’années d’expérience et qui doivent changer de profession pour trouver un nouvel emploi. »
Les gouvernements du Canada et des provinces soutiennent les travailleurs touchés par le ralentissement économique
Le 22 mai 2009, Ressources humaines et Développement des compétences Canada (RHDCC) a aidé à coordonner la signature d’ententes modifiées entre le gouvernement du Canada et six provinces afin de permettre à 144 000 Canadiens parmi les plus touchés par la récession mondiale à recevoir l’aide nécessaire pour retourner au travail. Dans le cadre du Plan d’action économique du Canada, le gouvernement effectue un investissement additionnel de 1,5 milliard de dollars sur deux ans pour appuyer des initiatives qui aident à répondre aux besoins de formation des travailleurs dans les collectivités et les secteurs touchés, afin qu’ils puissent conserver leur emploi ou faire la transition vers un nouvel emploi. Les ententes avec les autres provinces et territoires devraient être conclues dans un avenir rapproché.
Le gouvernement du Canada collabore avec l’industrie pour aider les travailleurs à s’adapter à un marché en évolution
Le 22 avril 2009, la ministre Finley a annoncé l’appui du gouvernement du Canada à des conseils sectoriels dirigés par l’industrie qui contribueront à améliorer les compétences et les connaissances des travailleurs et à répondre à d’autres besoins touchant les ressources humaines et liés, par exemple, aux normes professionnelles et au recrutement.
Le gouvernement du Canada annonce le lancement du Fonds d’investissement stratégique pour les compétences et la formation des Autochtones
Le 17 avril 2009, le ministre des Affaires indiennes et du Nord canadien et interlocuteur fédéral auprès des Métis et des Indiens non inscrits, l’honorable Chuck Strahl, a souligné au nom de la ministre Finley l’engagement du gouvernement à aider les Autochtones en annonçant l’établissement du Fonds d’investissement stratégique pour les compétences et la formation des Autochtones.

CARRIÈRES D’AVENIR
Voici les carrières d’avenir dans l’industrie du transport par autobus :
- Mécanicien d’autobus
- Conducteur d’autobus urbain
- Conducteur d’autobus scolaire
- Conducteur de véhicule de transport accessible
- Conducteur d’autocar
- Conducteur d’autocar nolisé ou de tourisme
Pour plus d’information visitez www.monautobus.ca
On les retrouve au volant des traditionnels autobus jaunes qui transportent les enfants à l’école et des autocars offrant du transport nolisé ou d’excursion le long des routes touristiques en Amérique du Nord.
Les conducteurs d’autobus jouissent de compétences qui sont transférables et toujours en demande.
« Nous sommes toujours à la recherche de personnes compétentes et qualifiées, » déclare Joan Crawford, présidente-directrice générale du Conseil canadien du transport de passagers (CCTP). « Notre industrie est en pleine croissance. »
Elle fait référence aux données de 2006 de Statistique Canada indiquant que les recettes ont atteint 9,6 milliards de dollars, une augmentation de 11,3 p. cent par rapport à l’année précédente et que les effectifs ont aussi augmenté de l’ordre de 5,5 p. cent, soit plus de 94 000 travailleurs dans l’industrie canadienne du transport routier.
Selon le CCTP, 40 p. cent des conducteurs d’autobus sont âgés de 45 à 64 ans et plus d’un tiers prendront leur retraite au cours des dix prochaines années. Par conséquent, le Conseil encourage activement les jeunes adultes de 18 à 24 ans à envisager une carrière à titre de conducteur d’autobus ainsi que les travailleurs plus âgés et ceux qui cherchent une deuxième carrière à considérer l’industrie du transport par autobus.
Les conducteurs d’autobus représentent 68 p. cent des effectifs de l’industrie. La plupart des sociétés de transport cherchent à embaucher des conducteurs possédant un permis de conduire, classe G et dont le dossier est en règle, indique madame Crawford. De façon générale, l’entreprise qui embauche le conducteur veillera à la formation de celui-ci et tout au long de sa carrière de conducteur d’autobus, il profitera d’un programme de perfectionnement professionnel.
Les mécaniciens et le personnel d’entretien des véhicules représentent 7 p. cent de l’effectif de l’industrie. Ils sont responsables de l’inspection, du dépannage, de la réparation et de l’entretien des systèmes d’opération et des composantes des véhicules; et il y a une forte demande dans les secteurs du transport en commun et du transport interurbain par autocar. Le CCTP espère attirer également les travailleurs des métiers spécialisés grâce aux programmes de formation par apprentissage.
« Tous les secteurs de l’industrie présentent des occasions d’emploi, » affirme madame Crawford. « Nous avons une bonne feuille de route quant à la promotion à l’interne…..notre industrie offre un cheminement de carrière ainsi que bien d’autres avantages, notamment beaucoup de stabilité, beaucoup de croissance, et beaucoup de transférabilité de diplômes et de connaissances. Nous désirons recruter des conducteurs partout au pays. »
L’industrie offre toute une gamme de possibilités de carrière, tant au niveau partiel qu’à temps complet. Par exemple, le secteur du transport scolaire attire des travailleurs qui cherchent un emploi à temps partiel, dont les parents à la maison et les retraités.
« Les conducteurs d’autobus scolaire disposent d’un travail à temps partiel qui leur permet de voyager avec leurs enfants, » déclare Glenn Attridge, vice-président de Attridge Transportation, la plus importante société privée de transport d’écoliers de l’Ontario.
Cette société possède une flotte de plus de 500 autobus scolaires et dessert les commissions scolaires des régions de Hamilton, Wentworth, Dufferin, Halton et Peel. La formation est offerte sans frais aux candidats qualifiés pour leur permettre de passer de la classe G du permis de conduire à la classe B ou E.
« Conduire un autobus, c’est un emploi stable qui offre un service essentiel à la collectivité locale, » affirme monsieur Attridge. « Les conducteurs d’autobus scolaire font preuve d’une grande responsabilité auprès des enfants qui font l’aller-retour entre la maison à l’école. Ce travail à temps partiel permet aux conducteurs d’effectuer d’autres activités durant la journée et d’obtenir un revenu d’appoint lors des affectations au transport nolisé. »
Les conducteurs du transport en commun peuvent être appelés à travailler par quart tandis que les conducteurs d’autocar profitent des avantages associés aux déplacements pendant tout un mois.
L’ÉTOFFE D’UN CONDUCTEUR
Les conducteurs d’autobus doivent posséder toute une gamme de compétences. Non seulement ils doivent bien conduire et faire preuve de précaution, mais ils doivent aussi connaître les systèmes mécaniques propres à leur poste, le système de répartition, les pratiques de conduite sécuritaires et le code routier.
Sont également d’une grande importance les relations interpersonnelles, la capacité de résoudre des problèmes et de prendre des décisions et le sens de l’organisation. Avec l’arrivée de l’automatisation des boîtes de péage et des systèmes de repérage, les conducteurs doivent aussi posséder d’excellentes connaissances de l’informatique.
Consulter www.conseilautobus.ca
linda.white@rogers.com
Regarder le PDF de l'article original (Anglais seulement)
http://career.jobboom.com/career-planning/career-options/2009/01/28/8176471.html
GARDER LES CANADIENS AU TRAVAIL : Améliorations au programme Travail partagé
Le gouvernement du Canada a adopté son plan d'action économique pour soutenir les Canadiennes et les Canadiens pendant la période de récession à l'échelle mondiale et pour investir dans notre croissance à long terme. Dans le cadre de ce plan, le gouvernement investit une somme sans précédent de 8,3 milliards de dollars dans la Stratégie en matière de compétences et de transition pour soutenir les travailleurs et leur famille, de façon à augmenter les prestations et à créer des opportunités de formation. La Stratégie en matière de compétences et de transition comporte des améliorations au programme Travail partagé.
Travail partagé est un programme d'assurance-emploi (AE) qui aide les entreprises aux prises avec un ralentissement temporaire de leurs activités causé par des facteurs qui échappent à leur contrôle. Il est conçu pour éviter les mises à pied en offrant des prestations d’assurance-emploi aux travailleurs admissibles qui acceptent un horaire de travail réduit pendant la période de rétablissement de leur employeur. Le gouvernement a prolongé la durée maximale des accords de travail partagé jusqu'à un maximum de 52 semaines, afin de donner aux entreprises plus de temps pour la reprise de leurs affaires.
Travail partagé constitue une situation avantageuse pour tous. Ce programme permet aux entreprises de conserver leurs employés et d'éviter les démarches coûteuses liées au recrutement et à la formation de nouveaux employés. Quant aux employés, ils peuvent ainsi conserver leur emploi et maintenir leurs compétences à jour.
Le gouvernement a pris des mesures pour réduire radicalement le temps d'attente entre les accords. Les employeurs ayant participé à un accord de travail partagé qui a pris fin avant le 1er février 2009 peuvent soumettre immédiatement une nouvelle demande pour prolonger leur accord avec les mêmes employés sans qu'il y ait de période d'attente entre les deux accords. Ces changements permettront à un plus grand nombre d’employeurs d'éviter de procéder à des mises à pied en attendant la reprise dans leur secteur d'activité.
Pour d’autres renseignements :
Composez le 1-866-891-5319 (téléscripteur : 1-800-926-9105)
Cliquez sur www.servicecanada.gc.ca ou visitez votre centre local de Service Canada
Le plan d'action économique du Canada - Travail partagé
Prolongation du programme Travail partagé : Les accords conclus, à la suite des demandes de participation au programme de travail partagé reçues à partir du 1er février 2009, auront une durée maximale possible de 52 semaines.
Réduction de la période d'attente entre les accords :
Les employeurs ayant participé à un accord de travail partagé qui a pris fin avant le 1er février 2009 peuvent soumettre immédiatement une nouvelle demande d'accord prolongé avec les mêmes employés, sans qu'il y ait de période d'attente entre les deux accords.
Les demandes en attente, reçues avant le 1er février 2009, pourront faire l'objet d'un accord qui les prolongera pour un maximum de 26 semaines (il s'agit de la durée maximale de ces accords au moment où la demande initiale a été faite). À la date à laquelle prend fin son accord, l'employeur peut immédiatement soumettre une nouvelle demande pour un accord de travail partagé.
Les accords de travail partagé actuellement en vigueur qui ont débuté avant le 1er février 2009 se poursuivront jusqu'à leur date d'échéance approuvée. Les employeurs pourront alors soumettre une nouvelle demande pour un accord de travail partagé.
Accès plus facile au programme Travail partagé : Nous comprenons que les employeurs pourraient ne pas être en mesure de fournir des plans de reprise en raison des incertitudes engendrées par le ralentissement économique mondial. Les plans de reprise doivent maintenant mettre l'accent sur les mesures que prendront les employeurs pour demeurer viables pendant la période que durera l'accord afin de connaître une reprise lorsque la situation économique s'améliorera.
Mise en œuvre : Ces modifications sont en vigueur depuis le 1er février 2009 et le resteront jusqu'au 3 avril 2010. Elles prennent effet dès maintenant.
Bureau des relations avec les médias / de communications ministérielles | Services Affaires publiques et relations avec les intervenants / Relations Ressources humaines et développement des compétences Canada |
T. 819.994.5559
(O.P.S.) Richmond Hill (Ontario). L'industrie de l'autobus du Canada s'offre comme solution logique aux nombreux déplacements qu'effectuent les voyageurs quotidiennement. Par ailleurs, elle est prête à relever les défis d'une croissance soutenue et à faire face aux enjeux liés aux ressources humaines, selon les résultats d'une étude sectorielle des ressources humaines intitulée, Allons de l'avant, et réalisée par le Conseil canadien du transport de passagers (CCTP). Cette étude est le fruit de deux ans de recherche approfondie et de consultations avec des représentants de tous les niveaux et de tous les secteurs de l'industrie, du gouvernement, du mouvement syndical et de l'éducation.
« Ces résultats nous donnent une preuve tangible de l'importance et de la valeur que représente l'accroissement des investissements publics en vue d'améliorer le transport par autobus à travers le Canada, » déclare Michael Roschlau, co-président du CCTP, et président directeur général de l'Association canadienne du transport urbain (ACTU) .
Allons de l'avant offre un examen en profondeur de l'industrie tant au niveau de sa préparation que de la mise en application de politiques et se penche aussi sur l'avenir de l'industrie dans un environnement en constante évolution tout en tenant compte de menaces accrues à la sécurité, des pandémies, des questions environnementales, des mesures législatives contraignantes et de la hausse de la violence dans le milieu de travail. À court terme, les participants à l'étude concluent qu'il faut mettre l'accent sur les priorités suivantes: satisfaire les besoins en main d'œuvre compétente,conjuguer avec le vieillissement des travailleurs, veiller à la santé et la sécurité au travail et affronter immédiatement l'offre restreinte de ressources qualifiées.
« Notre syndicat collaborera et participera davantage à l'élaboration de politiques concernant ces questions, » affirme Robin West, co-président du CCTP, et directeur canadien du Syndicat uni du transport(SUT), en soulignant l'approche syndicale-patronale retenue dans le cadre de cette étude.
« Depuis la dernière étude en 1997, notre industrie a réalisé d'énormes progrès à l'égard de nombreuses initiatives liées aux ressources humaines, » ajoute Joan Crawford, CHRP, directrice générale du Conseil canadien du transport de passagers (CCTP). « Nous avons introduit des programmes uniques à l'industrie canadienne du transport routier depassagers dont les Normes professionnelles nationales, le programme pancanadien d'agrément des conducteurs d'autobus, l'accréditation de programmes de formation et nous avons retenu l'intérêt de la communauté internationale. »
Madame Crawford poursuit, « Cette recherche démontre clairement l'importance de l'industrie de l'autobus au sein d'une conjoncture sociale et économique canadienne qui ne cesse de se transformer et qui exige des moyens de transport sécuritaires, écologiques et abordables et ce, à la lumière d'une démographie en évolution con-stante. Parmi les constatations clés de l'étude figure la nécessité des employeurs, des syndicats, des éducateurs et des divers paliers de gouvernement de mettre davantage l'accent sur les habiletés et les compétencesde la main-d'œuvre. En raison d'un achalandage soutenu, de la croissance de l'emploi et des retraites anticipées, nous cherchons évidemment des candidats qui possèdent les compétences requises en communications et les habiletés techniques pour grossir les rangs. »
« L'étude comporte des recommandations sur les principales stratégies en ressources humaines, notamment La planification et le recrutement de la main-d'œuvre, la formation, l'apprentissage continu et les ressources, la fidélisation et les conditions de travail et la défense de l'intérêt de l'industrie. Grâce à l'engagement de part et d'autre et à la mise en application des recommandations de l'étude, l'industrie canadienne de l'autobus est bien en position pour faire face aux grands défis des dix prochaines années, » conclut madame Crawford.
On peut consulter l'étude sur les sites du CCTP au www.conseilautobus.ca et www.buscouncil.ca .
À propos du CCTP
Financé en partie par le Programme des conseils sectoriels du gouvernement du Canada, le Conseil canadien du transport de passagers est un organisme reconnu à l'échelle nationale dont le but est de rehausser l'image, la rentabilité et la vitalité de l'industrie. Ses travaux se concentrent principalement sur les secteurs clés suivants: sensibiliser le public, le gouvernement et le secteur de l'éducation; défendre les intérêts de l'industrie dans l'ensemble du pays; reconnaître le professionnalisme exemplaire des conducteurs d'autobus; promouvoir les perspectives de carrière dans tous les secteurs de l'industrie ainsi que la formation et le perfectionnement exceptionnels des travailleurs qui ont contribué à l'excellente cote de sécurité de l'industrie.
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Thornhill (Ontario), le 12 septembre 2003…… Une campagne multimédia de sensibilisation à la carrière a été lancée dernièrement à l’échelle nationale dans le but de susciter l’intérêt des jeunes gens à faire carrière au sein de l’industrie du transport par autobus. Le Conseil canadien du transport de passagers (CCTP) a mis au point cette campagne pour souligner l’ouverture d’un secteur qui présente des choix de carrière intéressants et pleins d’avenir.
Selon madame Joan Crawford, Directrice générale, CCTP, « Nous ne pouvons ignorer le fait que des milliers de nos effectifs spécialisés seront prêts à prendre leur retraite au cours des dix prochaines années. Dès maintenant, nous tentons d’attirer l’attention de nouveaux arrivants sur le marché du travail grâce à ces initiatives de sensibilisation à la carrière, tout en reconnaissant les compétences professionnelles de nos effectifs par le biais d’un programme national d’accréditation. »
Madame Crawford poursuit : « Le but de la campagne, c’est de présenter le vrai visage de notre industrie. Bien que les annonces font ressortir l’attrait de travailler avec des équipements à la fine pointe de la technologie, elles misent surtout sur l’élément essentiel de notre secteur, soit le personnel ! Les titres d’appel illustrent que le conducteur d’autocar et le mécanicien font partie d’une grande famille qui, bien sûr, comprend de nombreux passagers. La campagne se compose d’annonces/affiches à bord des autobus dans la plupart des grands centres urbains au cours des douze prochains mois, de trousses à l’intention des écoles, d’un site Web et de messages publicitaires radiophoniques et télévisuelles. Toute personne qui lira la publicité saura qu’il s’agit d’un choix de carrière intéressant et passionnant. »
Madame Crawford a également ajouté, « À ce jour, nous avons eu une très bonne réaction à la campagne tant de la part du milieu que des médias. Nous allons aussi faire la promotion de la campagne et les choix de carrière au sein de notre industrie lors de foires commerciales, dont le Transport Skills Symposium qui se tiendra en décembre. Nous espérons que les conseillers en orientation, les parents, les étudiants et toute autre personne intéressée seront intrigués par ce profil positif d’un employeur de choix que représente l’industrie du transport routier des passagers pour les jeunes adultes âgés de 21 à 28 ans. »
Le site Web connexe, www.monautobus.ca, propose une liste de sociétés d’autobus et d’associations qui se feront un plaisir de fournir un complément d’information à toute personne qui fait des démarches pour trouver un emploi dans l’industrie du transport par autobus.
Le Conseil canadien du transport de passagers est un organisme reconnu à l’échelle nationale qui travaille de concert avec les secteurs privés et publics dans le but de rehausser l’image, la rentabilité et la vitalité de l’industrie du transport routier de passagers. Plus précisément, il se préoccupe de questions liées aux ressources humaines au sein de l’industrie. En partenariat avec Développement des ressources humaines Canada, le CCTP fournit des services, des conseils et des produits dans le but de promouvoir l’acquisition continue du savoir et le perfectionnement des compétences des personnes et des sociétés oeuvrant au sein de l’industrie du transport routier de passagers.
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Toronto, le 2 mai 2002 –Un guide intitulé
« Au volant » vient de paraître sous l’égide
du CCTP; il s’agit d’un document détaillé
de planification que les sociétés pourront utiliser
dans leur processus continu de planification de ressources humaines.
Disponible sous forme d’un livre ou d’un cédérom
tant en français qu’en anglais, le guide a été
conçu et élaboré grâce à la participation
de spécialistes du milieu du transport routier de passagers,
y compris des experts provenant des syndicats, des sociétés
de transport, et des secteurs de la formation, du perfectionnement
et des ressources humaines.
Le guide se concentre sur les secteurs cruciaux permettant ainsi
aux sociétés de rehausser leur efficacité grâce
à la mise en oeuvre des meilleures pratiques en matière
de ressources humaines. Parmi les sujets abordés figurent
la planification, le recrutement, la sélection, l’embauche
et l’orientation. Chaque composante comporte des exemples
réels provenant de l’industrie du transport de passagers
par autocar.
Le cahier d’exercices pratique et convivial viendra en aide
aux responsables de l’embauche en leur permettant de rehausser
leurs propres compétences en la matière assurant ainsi
un perfectionnement continu des ressources internes de la société.
Pour commander votre exemplaire de « Au Volant », il
suffit de Cliquer ici et de remplir la bon de commande. Si vous
désirez obtenir de plus amples renseignements, vous pouvez
nous transmettre un courriel à l’adresse suivante :
info@conseilautobus.ca
AU VOLANT - un gage de succès à long terme pour
votre société.
Toronto, le 17 septembre 2001… Le Conseil
canadien du transport de passagers (CCTP) rend publics aujourd’hui
les résultats préliminaires du sondage pancanadien
mené sur l’industrie du transport par autocar. Le but
du sondage dont plus de 10 000 questionnaires ont été
remis aux sociétés de transport ainsi qu’à
leur effectif à travers le Canada était d’obtenir
leurs réactions au projet d’un programme national de
reconnaissance professionnelle à participation volontaire
des conducteurs d’autobus.
Madame Joan Crawford, directrice générale du CCTP,
déclare : « La création des Normes professionnelles
nationales pour les conducteurs d’autobus, publiées
en juin 2000, constitue la première étape pour l’industrie
en vue de l’établissement d’un programme volontaire
d’accréditation. Grâce à l’apport
et la collaboration soutenue de l’industrie, nous avons effectué
le sondage dans le but de bien saisir la perception au sein de notre
industrie quant à l’incidence d’un tel programme
de reconnaissance professionnelle.
La réaction de la part de l’industrie est extrêmement
positive, tant du point de vue participation au sondage qu’aux
résultats eux-mêmes. Madame Crawford ajoute : «
Nous sommes très heureux que des milliers de conducteurs
d’autobus aient pris le temps de répondre au sondage
et de nous faire part de leurs commentaires. Les renseignements
ainsi recueillis seront déterminants dans la mise en œuvre
d’un programme facultatif d’accréditation, conçu
dans le but d’encourager non seulement notre industrie et
nos chauffeurs professionnels mais aussi bien sûr, les passagers.
Les professionnels au sein de notre industrie ont accueilli favorablement
le concept, ce qui est de bon augure pour la réalisation
du projet. Les résultats définitifs de cette recherche
seront connus à la fin de novembre prochain. Par ailleurs,
la prochaine étape qui consiste en la création de
groupes de travail pancanadiens qui se pencheront sur la conception
du programme de reconnaissance professionnelle se déroulera
cet automne.
Le Conseil canadien du transport de passagers est un organisme
reconnu à l’échelle nationale qui travaille
de concert avec les secteurs privé et public dans le but
de rehausser l’image, la rentabilité et la vitalité
de l’industrie du transport routier de passagers. Plus précisément,
il se préoccupe de questions liées aux ressources
humaines au sein de l’industrie. En partenariat avec Développement
des ressources humaines Canada, le CCTP fournit des services, des
conseils et des produits dans le but de promouvoir l’acquisition
continue du savoir et le perfectionnement des compétences
des personnes et des sociétés oeuvrant au sein de
l’industrie du transport routier de passagers. Pour obtenir
de plus amples renseignements sur le programme d’accréditation
national et sur les Normes professionnelles nationales, veuillez
composer le (905) 884-7782.
Les nouvelles normes réaffirment l’engagement
du secteur auprès de la profession
Toronto, le 26 septembre 2000 – Les normes
professionnelles nationales que le Conseil canadien du transport
de passagers vient de rendre publiques visent à rehausser
le professionnalisme des conducteurs et à définir
les critères auxquels l’ensemble de l’industrie
pourra adhérer.
Élaborées conjointement par des représentants
du Conseil, de Développement des ressources humaines Canada
et de tous les secteurs de l’industrie, les normes ont pour
but d’harmoniser les habiletés et les compétences
requises de la part des conducteurs, indépendamment du milieu
dans lequel ils oeuvrent, soit le transport en commun, le transport
interurbain, les excursions touristiques ou les services nolisés,
le transport scolaire et les services de transport adapté.
“Le programme de sensibilisation du public et de perfectionnement
professionnel des ressources est fondée sur les normes. En
outre, elles peuvent servir à maintes fins, notamment le
recrutement, la formation, les programmes d’étude,
la planification de carrière ainsi que l’accréditation
des conducteurs. Conséquemment, les normes nous aideront
à attirer et à retenir les meilleurs candidats”
a déclaré Joan Crawford, la directrice générale
du Conseil. Les normes sont pertinentes à l’ensemble
de l’industrie du transport de passagers puisqu’elles:
- définissent les exigences de la profession
- reconnaissent l’expertise et l’expérience
- englobent les nouvelles compétences et les connaissances
- sont conçues et validées par les intervenants
de l’industrie ayant une vaste expérience et une
connaissance approfondie de l’exploitation des transports
par autobus
- répondent aux besoins de la société
Précisant que les avantages découlant des normes
professionnelles se feront sentir non seuleument au sein de l’industrie
mais également dans les collectivités, Mme Crawford
ajoute: “Elles offrent une occasion de perfectionnement professionnel
et encouragent les gens du milieu à acquérir de nouvelles
compétences ou à améliorer leurs habilités”.
Elle croit que les normes présentent aux employeurs d’excellentes
lignes directrices en matière de planification et de perfectionnement
des ressources humaines afin d’accroître leur compétitivité
et leur rentabilité.
“Les normes constituent une étape importante dans
l’élaboration de critères industriels en vue
de satisfaire les besoins en transport d’une populace accrue.
Tous les secteurs de l’industrie du transport par autobus
sont compris dans les normes et ce, à tous les niveaux. Nous
voulons faire valoir la fierté qui règne au sein de
la profession et accentuer l’image de marque” avance
Mme Crawford. Par ailleurs, elle maintient que toute profession
doit disposer d’indicateurs de rendement reconnus et que ceux-ci
seront dorénavant normalisés au sein de l’industrie
du transport par autobus.
“Les conducteurs professionnels d’autobus ont une grande
responsabilité – la sécurité et le bien-être
de milliers de passagers et ce, à tous les jours. Grâce
aux normes professionnelles, les conducteurs pourront évaluer
leur rendement professionnel et rehausser leur image au yeux du
public”, ajoute Mme Crawford.
Pour de plus amples renseignements sur le Conseil, ses produits
et ses services, et pour obtenir un exemplaire des Normes professionnelles,
veuillez communiquer avec:
Joan Crawford ou Nancy Allen Deane
Téléphone: 905-884-7782
Télécopieur: 905-884-8335
Courriel: info@buscouncil.ca
Bureau: 9555 rue Yonge, Bureau 306, Richmond Hill, Ontario L4C
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